Le quotidien : trop de manuel
Les pièces arrivent en vrac et par tous les canaux : papier, PDF par e-mail, photos prises au téléphone. Il faut les trier, les saisir, les classer, relancer les clients pour les documents manquants. Multiplié par des dizaines de mandats, le total pèse lourd.
Le temps gagné sur la saisie, c’est du temps rendu au conseil.
Un flux type, du scan à l’écriture
La capture documentaire réorganise ce parcours : les pièces sont collectées, puis capturées et lues automatiquement (fournisseur, date, montants, TVA), contrôlées, et enfin exportées vers l’outil comptable.
Concrètement, la pièce et son écriture voyagent ensemble jusqu’au logiciel de comptabilité, sans double saisie.
Faire collaborer le client
Une grande part du temps perdu vient des allers-retours. Un dépôt en ligne, voire une capture mobile côté client, permet de recevoir les pièces au fil de l’eau, mieux nommées et plus complètes — donc moins de relances.
Classement et conformité en un geste
Au passage, chaque pièce est classée et archivée de façon durable. Retrouver une facture d’il y a trois ans devient une recherche de quelques secondes, et les obligations de conservation sur dix ans sont prises en charge par le système plutôt que par des classeurs.
Réaffecter le temps au conseil
L’enjeu n’est pas de saisir plus vite pour saisir plus : c’est de libérer des heures pour ce qui a de la valeur — le conseil, l’analyse, la relation client. C’est là que se joue la différence d’une fiduciaire à l’autre.
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